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Diaporama The Rake's Progress
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Crédits

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  • Opéra en trois actes d'Igor Stravinsky
    sur un livret de W. H. Auden et Chester Kallman
  • Coproduction
    Théâtre Royal de la Monnaie (Bruxelles
    Belgique)
    Opéra de Lyon (France)
    San Francisco Opera (États-Unis)
    Royal Opera House (Londres
    Royaume-Uni)
    Teatro Real (Madrid
    Espagne)
  • Conception et production
    Ex Machina
  • Mise en scène
    Robert Lepage
  • Assistant à la mise en scène
    Neilson Vignola et Sybille Wilson
  • Scénographe
    Carl Fillion
  • Costumes
    François Barbeau
  • Chorégraphe
    Michael Keegan-Dolan
  • Lumière
    Etienne Boucher
  • Vidéo
    Boris Firquet
  • Accessoires
    Patricia Ruel
  • Maquillage
    Catherine Friedland (Théâtre Royal de la Monnaie)
  • Assistante chorégraphe
    Rachel Poirier
  • Assistantes aux costumes
    Valérie Lévesque et Virginie Leclerc
  • Recherche chorégraphique
    Anne Barry
  • Interprètes lors des périodes de développement
    Arielle Warnke St-Pierre
    Rosalie Trudel
    Elinor Fueter
    Tom Casey
    Dominic Caron
    Christophe Garcia
  • Recherche accessoires
    Ronald Fauteux
  • Recherche maquillage
    Sylvie Rolland Provost
  • Construction du décor
    Scène Éthique (Varennes)
  • Réalisation des costumes
    Théâtre Royal de la Monnaie (Bruxelles)
  • Roulotte gonflable
    Airbulle (Montréal)
  • Direction technique
    Michel Gosselin
    assisté de David-Alexandre Chabot
  • Techniciens au Québec
    Patrick Durnin (directeur technique)
    Chloé Blanchet
    François Bélanger
    Hugo Bisson
    Frédérick Gasse
    Maxime Gosselin
    Richard Laroque
    Mathieu Thébaudeau
    Sylvain Beaulieu
    Daniel Bernatchez
  • Directeur de production
    Bernard Gilbert
  • Assistante de production
    Viviane Paradis
 

The Rake's Progress

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Inspiré à Stravinsky par des gravures de William Hogarth (18e siècle), cet opéra cyclothymique aux accents surréels emprunte chez Ex Machina un look américain des années 1950.

Le rideau se lève sur Ann Trulove et Tom Rakewell qui badinent au champ près d’un derrick à pétrole. Au lointain, un écran panoramique montre un paysage texan où d’autres derricks pompent la richesse des Trulove. En réponse à un souhait lancé par Tom - I wish I had money! -, Nick Shadow émerge du derrick pour annoncer à Tom qu’il hérite d’un oncle inconnu. Instruments du plan de Shadow pour se gagner l’âme de Tom, apparaîtront tour à tour du sol un studio de tournage, une roulotte gonflable, une voiture, une piscine, un cimetière, etc.

Rapidement déçu de sa nouvelle vie, Tom sombre dans l’alcool et la drogue. Geste d’éclat, il épouse Baba the Turk - une femme singe - un soir de grande première. Peu après, à bout de patience, il noie sa femme dans leur piscine. Dernière tentative pour retrouver sa dignité, il investit dans la télévision naissante, invention qui doit nourrir les masses. Mais il perd tout dans ce noble projet. Pendant l’encan tenu pour dilapider ses biens, Baba ressuscite. Elle confirme à Ann que le jeune homme l’aime toujours.

Tom et Nick règlent leur compte dans le cimetière des enseignes de Las Vegas, où Rakewell reconnaît enfin avoir affaire au diable. Tom gagne au jeu. Avant de descendre en enfer, Shadow le frappe toutefois de folie. Devenu Adonis, entouré par ses congénères internés, Tom rencontre une dernière fois Ann, sa Vénus. Son palmarès défile, éclaté, sur la télévision commune, en alternance avec des gros plans en direct, finale émouvante d’une carrière météorique.

 
 
 
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